rapports de l’ONU de septembre 2025 dressent un tableau glaçant : viols de masse, déplacements forcés, massacres au Nord et au Sud-Kivu, avec le Rwanda comme chef d’orchestre invisible et Makenga jouant le rôle des petites mains de son patron FPR Sur le plan international, les sanctions américaines de 2013 pour « violences sexuelles et enfants soldats » le clouent au pilori, tout comme les listes noires de l’ONU, en tant que terroriste.
Pourtant, ses lycophants pro-M23 le chantent comme un « héros tutsi », masquant l'horreur qu'il distribue dans l'est de la RD Congo sous des discours de victimité. La vérité ?…
