En prélude rentrée parlementaire qui est prévue ce 15 septembre, risque d’être le dernier moment du bureau Kamerh à l’hémicycle.
Entre stratégies bancales et batailles de positionnement, nous vous plongeons dans les coulisses du parlement Congolais, où les enjeux menacent de redéfinir la configuration institutionnelle.

Selon une source proche, une pétition serait soigneusement peaufinée pendant les vacances parlementaires. Cette petite circule pour obtenir l’éviction de Vital Kamerhe et l’ensemble de son bureau. D’aucuns le considèrent désormais comme un volcan en phase d’éruption.
Ses pétitionnaires reprochent au Président de cette hémicycle de la mauvaise gestion des fonds de l’Assemblée nationale, ainsi que l’humiliation des députés en plénière, caractérisée par une attitude autoritaire lors des débats.
Des griefs qui, selon eux, seraient impardonnables et empêcheraient son maintien au perchoir.
Sage aux manœuvres en cours et constatant que les pétitionnaires avaient déjà recueilli plus de 80 signatures en un temps record, le Président de la chambre basse du parlement congolais a lancé une contre-offensive politique sur ses réseaux. Le but de cette campagne : étouffer l’affaire avant qu’elle ne puisse prospérer.
Pour jouer à ce jeu, un député aurait été mis en musique pour contrecarrer ce coup. Ce dernier s’assurerait d’acheter le silence autour de la pétition afin de l’enterrer.
À quelques semaines de cette rentrée parlementaire, les priorités de l’Assemblée Nationale semblent déjà s’être arrêtées sur ce conflit. Alors que l’efficacité de la gouvernance par un contrôle parlementaire rigoureux devrait primer, les calculs de positionnement politique semblent hanter ses ténors, dont l’unique objectif est la déchéance de Vital Kamerhe.
Il sied de souligner que ce dernier s’était pourtant imposé à la régulière aux primaires de l’Union Sacrée en avril 2024, face à Christophe Mboso et Modeste Bahati, pour devenir le candidat unique de la coalition au pouvoir.
Présentement, la circonspection est de mise dans tous les camps dudit dossier. Affaire à suivre…
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