La République Démocratique du Congo est envahie par une couche des gens qui prétendent tout connaître, mais en réalité ils manquent de connaissances. Malheureusement, ce sont ces personnes qui nous servent des professionnels des médias. Sensés nous informer et former, ils sont devenus, c’est paradoxal, ceux qui désorientent la population par leurs écrits mensongers et diffamatoires.

L’auteur de l’article paru dans un média de la place se serait donné la peine de lire les textes légaux régissant les établissements publics, il aurait su que la Direction Générale des Douanes et Accises. (DGDA) ne peut être dirigée comme un bien privé
Régie par des textes légaux, tout acte de gestion que peut poser un Directeur Général de la DGDA doit s’y conformer. Par conséquent, il est exclu que le DG Bernard Kabese puisse se réveiller un matin, et bon commencer recruter sans en avoir reçu l’aval préalable du ministère de tutelle et du Conseil d’Administration.
Dans ces conditions, comment alors accuser ce Mandataire public de poser un acte aussi grave de recrutement clandestin de 800 agents, sans que la hiérarchie ne puisse s’en émouvoir, encore moins la délégation syndicale ? Pareilles allégations dépourvues de tout fondement. démontrent bien que l’auteur de l’article ne maîtrise guère les textes légaux qui régissent les entreprises et établissements publics en République Démocratique du Congo.
En guise de rappel, dans établissement public, en l’occurrence la DGDA, tout recrutement du personnel a toujours été précédé par un avis d’appel à candidature ou offre d’emploi, dûment validé par le Conseil d’Administration et le ministère de tutelle. Suivant cette procédure, il est donc impossible que le DG Kabese ait pu engager illégalement de nouvelles personnes, sans que la délégation syndicale ne puisse en dire un mot, mais aussi sans réaction de la part du Conseil d’Administration ou un du ministère des Finances.
Comme on le voit, il s’agit d’une de mensonges éhontés, propagés sur le net dans le seul but de nuire à l’honneur et à la dignité d’un mandataire public, de sa victime gouvernance irréprochable sur tous les plans.
Concernant un prétendu malaise au sein de cette régie financière, encore une fois, ce faux bruit propagé procède de la même stratégie qui consiste à jeter en pâture un excellent gestionnaire que l’on voir être veut défenestré, afin que ceux qui envient son poste puissent y accéder.
D’aucuns doivent savoir que lorsque le mensonge et la désinformation sont utilisés pour déstabiliser un mandataire public compétent et performant, très souvent cette stratégie ne fonctionne pas. Aussi, cette pratique rétrograde qui consiste à faire chanter les Mandataires publics pour espérer gagner des marchés, est révolue.
Ancien cadre de la DGDA, Bernard Kabese Musangu n’a aucun intérêt pour se mettre en confrontation avec les Directeurs provinciaux de la DGDA, au motif qu’il ne peut en tirer un quelconque gain.
Enfin, il sied de préciser que les conditions de travail dans établissement public ne sont pas fixées par le Directeur Général, mais plutôt par les textes qui le régissent. Et chaque fois que celles-ci doivent faire l’objet dune amélioration ou un réajustement, la question fait l’objet des discussions entre le Conseil d’Administration, le Comité de gestion et le banc syndical. Il est clair qu’en cette matière, le Directeur Général n’a pas cette compétence décidé seul. de décider seul.
BSG YEMA.
