Sous l’impulsion du DG Bernard Kabese Musangu, la DGDA s’engage résolument dans une rupture avec les pratiques du passé : Il n’y a jamais eu de détournement à la cellule de communication de la DGDA.
La Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) est aujourd’hui une entreprise en pleine mutation, mue par une vision claire et un leadership affirmé. Sous l’impulsion de Bernard Kabese Musangu, la DGDA s’engage résolument dans une rupture avec les pratiques du passé, ambitionnant de devenir un véritable levier de souveraineté économique et de développement durable pour la République Démocratique du Congo.
Le comité de gestion, avec une diligence remarquable, a instauré un système de contrôle interne si efficace qu’il rend la fraude pratiquement impossible au sein de la DGDA. Cette rigueur se manifeste notamment dans la gestion des relations avec les prestataires extérieurs et les fournisseurs. Pour que leurs services soient acceptés et rémunérés, ils sont désormais tenus de se conformer à un processus transparent et clairement défini : bon de commande, facture correspondant aux services ou fournitures réceptionnés, accusé de réception…
Cette procédure rigoureuse s’applique à tous les aspects de l’activité de la DGDA. Par exemple, aucun média, qu’il soit national ou étranger, ne peut se prévaloir de couvrir les activités de l’entreprise dans l’espoir d’être grassement rémunéré en dehors des circuits établis.
Transparence et procédures claires pour les fournisseurs
Les étapes générales pour proposer des services ou des fournitures à la DGDA sont désormais limpides :
Identification du besoin ou de l’appel d’offres : Il est essentiel de contacter directement les services pertinents de la DGDA pour comprendre leurs besoins actuels en matière de services ou de fournitures.
Formulation d’une demande formelle d’offre de services ou de fournitures : Cette demande doit expliquer clairement les services ou les fournitures proposés, en précisant les modalités et les tarifs.
Adresser l’offre au service compétent de la DGDA : L’offre doit être transmise au service spécifiquement en charge de la gestion du besoin identifié.
Et la cellule de communication est alignée sur la transparence et ces procédures claires pour les fournisseurs. Les processus mis en place ne peuvent permettre un détournement quelconque de fonds.
Il faut donc dire qu’en dehors de cette procédure rigoureusement encadrée, aucun fournisseur n’a la moindre chance de se faire payer. Cette transparence et cette rigueur s’étendent à tous les services et toutes les directions de l’entreprise.
Communication et publicité : un processus contrôlé
Il faut en tout cas repréciser toute communication ou publicité programmée suit scrupuleusement la même procédure que toutes les autres prestations accomplies par des tiers externes. Rien n’est laissé au hasard. Le service de presse de la DGDA est tenu à une obligation de rigueur et de transparence. Les éventuelles factures reçues suivent la procédure normale jusqu’au paiement à la caisse, garantissant une traçabilité complète.
En définitive, la DGDA sous la direction de Bernard Kabese Musangu ne sombre pas dans le désordre, bien au contraire. Elle s’élève vers une gouvernance exemplaire, où la transparence, la rigueur et l’efficacité sont les maîtres mots. Les critiques, parfois virulentes, ne doivent pas occulter les avancées concrètes d’une institution qui se réinvente pour mieux servir la nation congolaise.
Un pilier de la souveraineté économique nationale
Sous la direction de Bernard Kabese Musangu, la DGDA connaît une transformation profonde axée sur l’efficacité, la transparence et la discipline. Cette dynamique, en parfaite adéquation avec la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, vise à faire de la DGDA un moteur budgétaire puissant au service de l’État.
Une gestion rigoureuse axée sur les résultats, la modernisation des outils douaniers et le renforcement de l’éthique professionnelle sont au cœur de cette réforme. Face aux allégations d’insolvabilité et de pratiques répréhensibles, il est important de souligner la gestion prudente de la DGDA, illustrée par le versement d’acomptes, et de réfuter les accusations de « gangstérisme » non étayées par des preuves judiciaires.
Cette transformation profonde positionne la DGDA comme un pilier essentiel de la souveraineté économique nationale, incarnant un service public performant, intègre et résolument tourné vers l’avenir.
